Sandra vous parle
pourquoi j’ai ouvert cette épicerie fine à Sélestat
Il y a des décisions qu’on prend avec la tête. Et il y a des décisions qu’on prend parce qu’on ne peut pas faire autrement. L’Épicerie Épicurienne fait partie de la deuxième catégorie.
Le constat de départ
J’ai toujours aimé manger bien. Pas dans le sens gastronomie compliquée et restaurant étoilé — dans le sens produits vrais, ingrédients qui ont une histoire, saveurs qui justifient le prix qu’on les paie. Cette exigence-là, je la partage avec beaucoup de personnes en Alsace. Mais trouver ces produits-là à Sélestat, sans faire 45 minutes de route vers Strasbourg ou Colmar, était compliqué.
C’est là que l’idée a germé.
Le double terroir
une conviction, pas un concept marketing
L’Alsace et l’Italie dans la même boutique — j’entends parfois « c’est original comme positionnement ». Ce n’est pas un positionnement. C’est une conviction personnelle, née de voyages en Italie et d’un attachement profond à ma région.
Ces deux territoires partagent quelque chose de fondamental : la conviction que la qualité des ingrédients prime sur tout le reste. Un risotto parfait ne demande pas beaucoup de technique — il demande du bon riz, un vrai fond, un parmesan qui mérite son nom. Une confiture de mirabelle parfaite ne demande pas de recette secrète — elle demande des mirabelles mûres à point et du soin.
Cette philosophie, elle s’applique à tout ce que vous trouvez sur nos rayons — et à tout ce qu’on livre sur lepicerie-epicurienne.com.
Ce que je veux que vous ressentiez en entrant
Pas d’intimidation. Une épicerie fine ne devrait jamais intimider. Je veux que vous entriez rue de la Poste avec la même décontraction que chez votre boulanger — et que vous repartiez avec quelque chose qui va changer votre dîner de ce soir ou votre petit-déjeuner de demain.
La boutique est faite pour être utilisée, pas admirée de loin.
Un commerce qui vit grâce à ses clients locaux
Je dis souvent que l’Épicerie Épicurienne est une boutique pour Sélestat et ses alentours d’abord. Les clients de Strasbourg ou de Colmar qui font le déplacement, c’est une fierté. Mais c’est Madame Untel qui revient chaque samedi pour sa confiture de mirabelle et son café T’Heim qui fait vivre la boutique.
Cette fidélité, je l’entretiens avec soin. Et pour ceux qui ne peuvent pas venir régulièrement, lepicerie-epicurienne.com leur permet de retrouver la boutique depuis leur canapé.
À bientôt.
Sandra





